Près de la porte Bab Sidi Abdelouahab, on trouve un souk hebdomadaire "marché" se tenant chaque jeudi sur une place à l'extérieur des murailles de la médina, cinq fondouk ou hôtels, trois mosquées (Djamaâ El Kebir, Djamaâ Heddada, Djamaa Sidi Okba), une medersa ou collège, trois synagogues. Dans les jardins, irrigués par des seguias, alimentés par les sources de Sidi Yahia Benyounes, les gens d’Oujda font des cultures maraîchères.
Bab Sidi Abdelouahab
Située à l'ouest, c'est une porte ogivale encadrée de deux bastions au-dessus de laquelle le Makhzen faisait accrocher les têtes coupées des rebelles d’où son nom de « porte des têtes ».
Bab El Khemis fut démolie en juin 1920.
Située au nord de la Médina.
Bab Oulad Amran
C'est la porte qui donne sur la rue de Marrakech.
Bab Gharbi
C'est une école qui fut le premier établissement scolaire moderne au Maroc. L'école vient de fêter en 2007 son premier centenaire.
La bibliothèque Charif Al Idrissi, créée en 1956 faisait partie du petit réseau de bibliothèques publiques modernes du siècle dernier. L’emplacement de l’actuelle bibliothèque se trouve dans une belle demeure mauresque qui appartenait au pacha de la ville d’Oujda. Actuellement elle fait l’objet de salles de lecture et une bibliothèque spécialisée multilingue.
La position géographique privilégiée d'Oujda constitue un atout pour sa prospérité et son progrès, la ville a une vocation commerciale et tertiaire excellente.
La ville est dotée d’un tissu industriel embryonnaire :
Pôle tertiaire, il renferme un équipement commercial grossiste, un appareil administratif étoffé (chef lieu de wilaya de région, délégations régionales de ministères) et des services rares, en particulier des professions libérales : architectes, médecins spécialistes, notaires, experts-comptables, avocats, bureaux d'études etc. Dans la nouvelle médina, les commerces d’articles (souk El Fellah) et de Melilla (souk Melilla ou Mlilia) attirent la clientèle locale ainsi que les visiteurs.
Le nombre élevé d’agences bancaires, plus d’une trentaine est lié à la fonction de refuge des capitaux des Marocains résidents à l'étranger (MRE) originaires de la ville et de sa région.
La capitale de l'Oriental, chef lieu d'une région, disposant d'un certain nombre d'atouts naturels, et favorable pour le développement du tourisme, se caractérise par la plage deSaïdia longue de quatorze kilomètres de sable fin et doré. La montagne de Béni-Snassen présente un beau paysage naturel qui forme la vallée de Zegzel, gorges, chutes d'eau, grottes, etc...
À six kilomètres d'Oujda, l'oasis de Sidi Yahya offre un site particulièrement agréable. Ce site qui englobe un souk les vendredis matin. Oasis de verdure, la capitale du Maroc Oriental située à 450 m d'altitude offre la variété de sa végétation, palmiers, eucalyptus, mimosas, lilas, un enchantement pour les sens. La ville moderne, coquette et riante possède de belles et larges avenues qu'agrémentent les parterres de fleurs et des bassins. Quant à la médina, impressionnante par son aspect, elle demeure strictement traditionnelle. Le visiteur attentif est appelé donc à suivre, à l'aller, l'itinéraire suivant : Bab El Gherbi, Kasbah, 3 fontaines, Grande mosquée Bab Sidi Abdelouahab, Rempart Dar Essebti, Parc Lalla Aïcha, Oasis Sidi Yahya Ben Younes, et au retour : Dar Lamhalla, Avenue des Riads, Place El Attarines, Souk El Maa, Derb El Mazouzi. Son attention sera retenue aussi par son Kissariat où le tapis et les étoffes chatoyantes, objets de cuir brodé et de cuivre ciselé artistement, l'émerveilleront.
Aujourd'hui la région est appelée à jouer un rôle important grâce au tourisme notamment avec la création du grand pôle touristique à Saidia plage (57 km au nord d'Oujda), le dédoublement de la voie Oujda Saidia, le lancement des travaux de l'autoroute Oujda Fès ( qui sera prête en 2010), l'extension prévue de l'aéroport d'Oujda-Angad (ajout d'une piste et création d'un pôle arrivée et d'un pôle départ), la construction d'hôtels, la mise à niveau des voies et boulevards de la ville, l'aménagement de la médina, etc.
Saïdia, la perle bleue, est un grand espace touristique aux portes de l'Europe, située à 60 km au nord de la ville d’Oujda, Saïdia est l’une des plus belles stations balnéaires du nord marocain.
Disposant d’une belle plage de sable fin de 14 km, elle bénéficie d’une image appréciable au niveau national et international.
Cette image est rehaussée par les équipements qu’offre la ville en matière touristique et par l’essor qu’ont connu les festivités aussi bien artistiques, culturelles que sportives.
Un festival de la musique gharnatie et des arts populaires y est organisé en juillet et août de chaque année.
Dans le cadre du plan Azur que le gouvernement marocain a mis en place pour développer l'activité touristique du pays sous l'appellation « vision 2010 », un appel d'offre international a été lancé par le gouvernement du Maroc auquel ont pris part treize sociétés et qui a été remporté par le groupe FADESA, un des principaux groupes immobiliers d'Espagne, qui s'est fixé comme objectif de faire de Saïdia une référence pour le tourisme international sur la Méditerranée.
Pas très loin de la médina, s'étend le parc Lalla Aïcha sur une superficie de deux hectares environ. Créé en 1935, il constitue un lieu de détente pour les habitants d'Oujda. Il offre une belle aire de loisirs avec ses piscines, ses terrains de sports, ses clubs de tennis et d'équitation.
Transport ferroviaire Oujda est reliée par chemin de fer vers l'est à l'Algérie (la ligne est actuellement fermée depuis 1994), à l'ouest à Fès, Rabat, Casablanca, etc., et au sud à Bouarfa.
Transport routier
Il existe des taxis rouges pour circuler à Oujda et des bus sont à la disposition des oujdi. Des bus de couleur blanche sont disponibles pour des plus longs trajets (ex: la ligne Oujda Saidia).
Il existe aussi de grands taxis blancs (Mercedes) appelés Lagrima qui permettent de quitter la ville pour toute autre destination du pays, mais certains taxis blancs effectuent des va-et-vient sur un seul et même trajet : pour deux dirhams cinquante le voyage, il vous prend d'un quartier et vous dépose en centre-ville, chaque quartier possède sa station de taxis "directs" qui mènent tous à un point précis, le centre, et ramènent à un autre point précis, le quartier d'où ils sont partis au départ. Ces taxis ne démarrent pas tant qu'ils ne sont pas complets : quatre passagers à l'arrière et deux passagers à l'avant qui se partagent le siège passager. À noter que la ville sera bientôt desservie par une autoroute qui reliera Fès à Oujda ; elle sera livrée en 2010.
Transport aérien La ville possède un aéroport international certifié ISO 9001/2000 (2007) Aéroport International Oujda - Angads situé au nord, à 10 km de la ville qui relie Oujda à plusieurs villes du Maroc et d'Europe occidentale. Cet aéroport sera agrandi par un nouveau terminal qui va accueillir jusqu'à deux millions de passagers annuellement et il sera opérationnel en 2010.
Transport urbain La ville possède plusieurs lignes de bus reliant tous les points de la ville ainsi que quelques villages aux alentours, ainsi que des taxis de couleur rouge.
La réalisation d'une Technopôle pres de l'aéroport de la ville, dans le cadre du programme de développement industriel de la région de l'Oriental baptisé Med-Est. La Technopôle accueillera Différentes entreprises Opérant Dans les métiers de l'offshoring, le tertiaire, les énergies renouvelables, ... A cet effet un accord a été signé en juillet 2008 en présence de SM Le Roi Mohammed VI et sa construction débutera en 2009.
Le Oujda City Center est un futur pôle urbain et d'affaires où seront érigés notamment 2 tours jumelles de 19 étages chacune, avec des bureaux, des centres d'appels, des zones résidentielles haut standing ainsi qu'un centre commercial Carrefour. Le nouveau pôle sera orienté vers le shopping et le loisir. et sera construit dans le quartier de la gare qui permettra aussi de moderniser la gare ferroviaire. Les travaux sont prévus courant 2009.
La ville de Oujda est l'une des villes du Maroc où les traditions sont les plus ancrées du fait de son histoire et de sa population conservatrice mais ouverte à d'autre cultures.
Charmante tradition que celle d'Ennaîr. C'est une célébration qui relève du calendrier julien puisque Ennaîr serait l'équivalent du Ianuarius romain (janvier). En milieu rural, les
agriculteurs ne manquent jamais de célébrer Ennaîr dans la nuit du 13 au 14 janvier. À cette occasion, les femmes préparent pour le dîner une r'fissa à la dinde ou au poulet beldi.
Plusieurs coutumes se rattachent à cette célébration. Ainsi, à Oujda, le chef de famille se rend au souk, il achète un couffin neuf (gouffa) et s'approvisionne en fruits secs (amandes,
dattes, figues sèches) généralement à Bab Sidi Abdelwahab où toute une rangée adossée à la muraille est spécialisée dans la vente des fruits secs. Le soir d'Ennaîr la maîtresse de maison
confectionne un pain pour chaque membre de la famille ; elle introduit en son centre, un œuf avant de le mettre au four. Le dîner se compose de barkoukech, variété de couscous aux gros
grains dans lequel la grand-mère (ou une grande personne) introduit un noyau de datte. Celui qui le trouve aura de la chance tout au long de l'année. Ensuite elle distribue à tous les membres de
la famille des petits sacs en tissus, sorte de bourses (ceux-ci ont déjà servi les années passées avec quelquefois les noms de chaque membre de la famille écrits dessus) ; tous les fruits
secs, et parfois des friandises, sont versés dans une grande bassine en terre ou en aluminium, on mélange le tout et à l'aide d'un bol, la maîtresse de maison commence le partage et chacun tend
son sac. La dégustation de ces fruits secs dure plusieurs jours.
Lors de cette fête, il est de coutume d'acheter de nouveaux accessoires, de nouvelles assiettes de nouveaux couverts, de nouveaux habits pour tous les membres de la famille ; c'est le
commencement d'une année, donc "tout" est neuf.
C'est la fête de la circoncision ou khatan des jeunes enfants, généralement entre la naissance et trois ans et demi. L'enfant porte une qachaba ou 3baya, genre de soutane blanche ; le "Hajjam", à l'époque "chirurgien" de circonstance (de nos jours la circoncision se fait par un chirurgien à l'hôpital), exécute la circoncision de l'enfant à qui on donne un œuf dur à la main, symbole de fertilité. La douleur est vite atténuée par les youyous des femmes, l'enfant est alors mis dans une chambre où il reçoit la visite de tous les proches. Des cadeaux sont alors donnés à l'enfant pour… oublier.
Mariage qui dure quatre jours selon la tradition. Il y a le "dfou3", la famille du mari envoie des cadeaux à la mariée ainsi que des moutons et toutes les fournitures qui serviront à la préparation du repas de fête. Ensuite il y a "lhenna" (jour de henné) où la mariée est prise en main par les jeunes filles de sa famille pour un entretien complet : après-midi au hammam ; passage chez la coiffeuse, l'esthéticienne... Le soir pendant l'arrivée des invités, elle se fait tatouer les mains de fins tatouages au hénné ; lors de cette soirée, elle porte une robe blanche brodée au fil vert ou bien une robe en velours noir, bleu ou rouge brodée de fil doré. Lors de la troisième soirée, le jour du 3arss, le marié vient accompagné de sa famille, ils partagent du lait et des dattes. La mariée doit défiler avec sept robes traditionnelles conçues spécialement pour cet évènement. À la fin de cette soirée, le marié emporte sa femme avec lui à la maison, ils forment désormais un couple. Le dernier jour correspond au "hzam", déjeuner organisé et apporté par la mère de la mariée pour célébrer les noces qui se terminent par un après-midi convivial où la famille de la jeune mariée la rejoint dans son nouvel appartement, et pendant lequel, on demande à un enfant de lui mettre une ceinture autour de la taille pour marquer le passage du statut de jeune fille à celui de jeune femme. En récompense, la mariée offre de l'argent (un billet) à l'enfant.
La Fantasia est un show militaire où les cavaliers montrent leur habilité à manier les chevaux et les armes. Les cavaliers doivent à la fin de la course tirer de manière synchronisée un coup de feu appelé baroud.
El Aarfa est une musique et danse militaire spécifique qui représente la force, la bravoure des guerriers. Autrefois, ces guerriers dansaient en signe de victoire sur l'ennemi, d'où l'usage du fusil, les frappes incessantes de pieds au sol qui se font au rythme de la musique et plusieurs fois au cours de la danse, les guerriers se baissent pour attraper de la terre et la sentir, symbolisant l'appartenance à la terre.
Cette musique est fortement implanté dans l'Ouest Algérien.
Ce style n'est pas le seul dans cette région, il y a le zamer (flûte).
Autrefois fortement rythmé par le bendir (espèce de tambourin) et le zamer, sorte de flûte à deux cornes, ce style musical intègre le patrimoine folklorique marocain qui a été modernisé par le mélange d'instruments modernes comme la batterie, guitares, basse, violon, synthétiseurs incorporant les instruments traditionnels. C’est à partir de la rythmique 4/4 et 6/8 que cette musique est travaillée afin de perpétuer la musique ancestrale. La musique de fond est à 4 temps, mais les arrangements sont puisés de différentes mélodies se rapportant à ce qui se fait partout dans le monde. Les sons propulsent les airs locaux vers l’universalité.
Le Reggada & Alaoui font partie intégrante d’un patrimoine local à préserver, l’art Aarfa, après une longue léthargie et son confinement local, se réveille pour se répandre au niveau national
et international. Plusieurs structures musicales au-delà et au sein même du Maroc s’y inspirent.
Point de rencontre de diverses civilisations, cette oasis abrite également les mausolées de plusieurs saints dont le plus vénéré est celui de Sidi Yahya Benyounès. Pour certains chrétiens, il s'agit de Saint John, fils de Jonas contemporain de Jésus. Pour les Juifs c'est un Rabbi Castillan installé à Oujda en 1391. Les croyances populaires en attribuent une " Baraka " provenant d'une longue vie de quatre vingts ans passées dans l'adoration de Dieu.
Les principales caractéristiques du parler oujdi qui le différencient des autres parlers marocains sont :
La ville d'Oujda dispose de l’université Mohammed premier (l’UMP) qui a été créée en 1978. Elle comporte six établissements d’enseignement supérieur (quatre facultés et trois écoles plus le centre pédagogique régional pour la formation des professeurs du premier cycle (CPR):
La ville d'Oujda compte plusieurs écoles privées d'enseignement primaire et secondaire. Ainsi qu'une école qui dispense un enseignement Français (Groupe Al-Badil)
À travers l'Islam, le Maroc a reçu de l'Orient un important patrimoine artistique. Il a été par la suite réceptacle de la culture andalouse. L'origine de la musique Gharnati remonte aux derniers siècles de l'Andalousiemusulmane (1232-1492). L'époque de la dynastie Beni al Ahmar à Grenade.[réf. nécessaire]
De nos jours, une partie de la tradition musicale de cet héritage précieux apparaît dans les pays du Maghreb sous le nom de ala, çan3à, gharnati, maluf et récemment musique andalouse. Cordoue, Séville, Grenadeont collaboré au rayonnement de la langue, de la poésie et la musique andalouse.
À Oujda la musique andalouse règne en maitre dans toutes les cérémonies, mariage, veillées intimes, etc. Malgré les pièces instrumentales utilisées c'est le chant qui prédomine, il se scinde en deux catégories :
À Oujda le groupe le plus célèbre en musique gharnatie est "L'Association Al Moussilia",sous la direction de M. Thanthaoui Ahmed ; il est constitué d'environ seize membres parmi lesquels des instrumentistes et chanteurs (garçons et filles) ; il se dédie essentiellement à la recherche, à la conversation et à la diffusion du riche patrimoine musical qui subsiste au Maroc. La musique Al Gharnati, domination sous laquelle on connaît au Maroc la musique provenant d'Al Andalous, forme la base principale de son répertoire qui inclut en plus d'autres formes musicales marocaines et arabes. Ce groupe a participé dans divers manifestations et festivals nationaux et internationaux en Grèce, Hollande, Espagne, Portugal, Syrie, Jordanie, Algérie,angleterre ,bahrein , .....
Rythme du Maroc oriental pratiqué essentiellement par les Arfas (imediazen en Amazigh) dans un premier temps et qui a donné naissance au Rai.
Né à l'autre côté de la frontière (Algérie), le rai s'est modernisé en faisant appel aux instruments modernes électriques et électroniques. Il chante l'amour et les difficultés sociales. Il tient son nom de la répétition très fréquente dans ses chansons du mot "ya rayi" (mon avis, mon envie...). Ce genre musical s'est propagé dans l'ensemble du maghreb et du monde arabe et a connu beaucoup de succès sur la scène internationale. On trouve parmi les artistes Raî oujdi: les frères Bouchnak, Mimoune el oujdi, Kamel el Oujdi, Douzi, Aziz el Berkani...
La reggada, style musical né dans la région de Berkane, capitale des Beni Snassen, s'est ensuite propagé au reste de l'Oriental et de l'autre côté de la frontière maroco-algérienne dans un premier temps pour franchir ensuite la Méditerranée : Espagne, Italie, France et Benelux. Parmi les grands chanteurs de la Reggada, on peut citer Talbi One, Hassan el Berkani, Hassan el Hossini el Berkani, Jalal al hamdaoui, Mustapha el Berkani...
Oujda possède les clubs sportifs suivants :
L'infrastructure sportive à Oujda est constituée d'un stade municipal, une enceinte olympique, le stade d'honneur (20 000 places) construit en 1976, le complexe sportif 'Rock' comportant notamment un stade derugby, un complexe de tennis au sein du parc Lala Aicha, un terrain de golf et une salle omnisports qui est en construction.
La ville possede deux club de rugby USMO Oujda et le MCO de Oujda. C'est grâce au francais durant le protectorat que les Marocains ont connus le Rugby
Oujda possède une tradition culinaire riche. En plus des plats quand trouvent dans d'autre région au Maroc, comme la Harira (soupe), la Pastilla (bastela), le couscous (nommé Taam à Oujda),la cuisine d'Oujda se distingue par les spécialitées qui suiventes :
À Oujda, bien que la mode de la takchita évolue avec les nouveaux modèles diffusés lors des défilés TV, le caftan traditionnel est toujours indispensable au trousseau d'une jeune fille oujdiya pour son mariage. Mais la robe principale reste El Blousa Oujdia, ensuite la robe andalouse dite Cheda venue de Grenade après la Reconquista. Quant aux vêtements courants que l'on porte généralement à la maison, il y a la gandoura, robe simple décorée de motifs eux aussi simples, et pour sortir, à moins de se changer pour porter l'habit occidental, la djellaba est de rigueur pour couvrir les habits de la maison avant de sortir.
À une époque lointaine, les hommes portaient le kaftan ; ensuite apparut la djellaba ou 3baya, robe blanche ou colorée de motifs, portée sur un sarwel. De nos jours les hommes boudent ces
costumes pour adopter le jean's avec son sweat, mais on retrouve ces vêtements lors de la célébration de fêtes de famille (mariages, circoncisions, baptêmes...) ou de fêtes religieuses (au cours
du ramadan pour aller à la mosquée, le 27ejour du ramadan (lilatt al kadri pendant l'Aïd el fitr et l'Aïd el Adha). la coiffe traditionnelle de toute la région de l'Oriental est le
turban, il est blanc ou jaune . On peut encore le voir dans la ville d'Oujda lors des fantasia ou dans les danses traditionnelles guerrières etc...
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