Vie administrative, touristique et économique
Au lendemain de l'indépendance, les plans d'équipement des communes, le plan triennal et le premier quadriennal eurent très peu d'influence sur l'extension et l'urbanisation de la ville, vidée de
la majorité de ses habitants ; on y acheva les programmes du plan de Constantine et on reconvertit quelques espaces militaires en bâtiments universitaires.
C'est avec le deuxième plan quadriennal, le PMU en 1975 et le PUD en 1976, que l'urbanisation allait prendre un nouvel essor, sous les mêmes formes et axes que ceux tracés pendant l'époque
coloniale : on assiste à la poursuite du même type d'urbanisation ; malgré l'énorme effort de construction, les résultats et les tendances sont les mêmes que ceux hérités de la période
française. De 1978 à 1991, le développement urbain est marqué par :
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- L'urbanisation de la deuxième couronne, achevée en 1986, par la construction des ZHUN et de quelques lotissements.
- L'extension vers l'Est.
- La marginalisation de la zone ouest (Planteurs, Ras El Ain et Sidi El Houari).
- Le dépérissement du tissu urbain.
- L'absence de planification urbaine et la poursuite de l'exclusion des populations vers les agglomérations périphériques.
- La conurbation d'Oran avec quelques agglomérations de création coloniale récente (Alberville, Fernanville, Bir El Djir).
Arrondissements quartiers et villages historiques
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Les Arrondissements d'Oran :
- Les arrondissements sont au nombre de douze (appelés aussi « secteurs urbains »), chaque arrondissement ou secteur ayant sa propre antenne communale, administrée par un délégué
communal élu, et qui gère les affaires administratives, techniques, politiques et sociales. Le quartier historique par excellence est Sidi El Houari qu'on appelle aussi « les bas
quartiers ». Il est en effet considéré comme « le vieux Oran » et recèle à ce jour l'empreinte des diverses occupations qu'a connues la ville (espagnoles, ottomanes,
française).
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Les arrondissements sont au nombre de douze :
- 1er: Sidi El-Houari (Casbah, St-Louis, Vieux Port)
- 2nd : Sidi El Bachir (St-Charles, Plateaux, Centre Ville)
- 3e : Ibn Sina (Victor Hugo, Cavaignac, Delmonte)
- 4e : Al-Maqqari (Saint-Eugène, Les Castors, Petit Lac)
- 5e : El-Hamri (Medioni, Lyautey, Lamur, Saint-Hubert)
- 6e : El Badr (Boulanger, Choupot, Magnan, Sananès)
- 7e : Es-Seddikia (Carteaux, Point du Jour, Gambetta, Falaises)
- 8e : El Menzeh (Canastel)
- 9e : El Amir (Miramar, Bel Air, Saint-Pierre)
- 10e : El Othmania (Maraval, Cuvelier, les Palmiers)
- 11e : Bouamama (Cité Petit, Planteurs)
- 12e : Es-Saada (Ekhmühl, Saint-Antoine)
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Communes d’Oran (Code Wilaya 31) :
- Ain Biya – Ain Kerma – Ain El Türck – Arzew – Ben Freha – Bethioua – Bir El Djir – Boufatis – Bousfer – Boutlelis – El-Ançor – El Braya – El Karma – Es Senia – Gdyel – Hassi Ben Okba –
Hassi Bounif – Hassi Mefsoukh – Marsat El Hadjadj – Mers el Kébir – Misserghin – Oued Tlelat – Sidi Ben Yabka – Sidi Chahmi – Tafraoui.
(Oran est la deuxième ville et la plus grande commune; cependant elle est la plus petite Wilaya d'Algérie
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Les Anciens Quartiers :
- Bon Accueil, Melis, Yllouz, Courbet, Falaises, Gambetta, Carteaux, Mont Plaisant, Arbes Ville, Hippodrome, Pouget, Saint Eugène, Delmonte, Cavaignac, Bastie, Victor Hugo, Lamur, Lyautey, Médioni, Boulanger, Magnan, Village Negre, Saint Michel, Foyer Oranais, Choupot, Sananès, Saint Antoine, Terrade, Casbah,
Eckmühl, Brunie, Cuvillier, Cité Petit, Chollet, Le Château D’Eau, Marine, Eugène Étienne, La Calère.
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L'arrondissement historique :
- L'arrondissement de Sidi El Houari est un faubourg au nord de la ville d'Oran. On y trouve Les Bas Quartiers - La Calère - La Marine - St Louis - Eugène Étienne - Casbah - Vieux Port,
l'ancien lycée Saint-Louis, ainsi que la vieille mosquée du Pacha datant du XVIIe Siècle. Dans le quartier Casbah repose la dépouille
du saint patron de la ville au nom de Cadi Boulahbal, au mausolée (Goubba) qui fut édifié en 1793 par le bey ottoman appelé le borgne. Ce vieux quartier Casbah après
l’indépendance qui porte le nom de l’imam Sidi El Houari El Maghraoui (appartient à des fractions de la tribu Berbères Maghraouas). C'est historiquement le
premier centre ville d’Oran, il regroupe plusieurs sites et monuments classés. Ce quartier est ainsi considéré comme un symbole de passage de plusieurs civilisations : turque, espagnole et française. Il se situe à l’Ouest de la ville entre le versant est du mont Murdjadjo, et le vieux port.
- D'autres curiosités touristiques : l'ancienne préfecture du boulevard Stalingrad, des vestiges espagnols datant du
XVIe siècle, et surtout le palais du Bey d'Oran.
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Le quartier historique et patrimonial :
- Quartier La Calère Basse et La Calère Haute (la Calaira en Espagnol), arrondissements de Sidi El Houari qui sont situés au pied du Djebel Murdjajo. C'est un quartier construit
par les Espagnols, c'était un ancien quartier de pêcheurs au centre historique d’Oran, en 1980 les autorités l'ont démolit sans raisons apparentes.
L’historique d’Oran fait de La Calère (La Calaira) le premier quartier d’El Bahia.
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Le premier village :
- El Gaada, est le premier village d'Oran en Algérie. Sa commune est située à 40 km au sud-est dans la banlieue d'Oran et s'étale sur une superficie de 5 000 hectares. Certains habitants de
ce village ont des ancêtres remontant à Idriss II (fondateur de la dynastie Idrisside sont une dynastie arabe 788-985). Le douar paraît être une des premières
tribus constituées dans l’Oranie occidentale, avant l’arrivée des Omeyyades de Cordoue et Fatimides au Maghreb, ils constituaient leur prémier douar El Aâraiba. Ils se sont installés dans
cette région à cause de l’eau douce de la rivière appelée Ain Chorfa (Source Aristocrate) en l’honneur des Chorafas d’Al Mahaja. Oran devient au-delà de tout, l'une des principales
capitales économiques au Maghreb. La cité d'or va donc devenir, une fois de plus, une place enviée. Les Zaouias d'Al Mahaja devenus un relais obligé
pour les caravanes venant des quatres coins du Maghreb pour le commerce au port d’Oran et ce village appelé en suite El Gaada qui signifie littéralement Caravansérail.
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Oran capital économique de l’Oranie :
- Relizane (48), Mascara (29), Mostaganem (27), Chlef (02), Tiaret (14), Ain Temouchent (48), Tlemcen (13), Sidi-Bel-Abbès (22), Saïda (20).
Cimetières
- Parmi les cimetières de la ville d’Oran, le quartier les Planteurs et ses innombrables cimetières de Sidi El Ghrib est le lieu d’enterrement des musulmans le plus
ancien. Il existe aussi le cimetière de Sidi Fillali. Ce cimetière ne recevait que les familles oranaises d’origine turque et le bien discret cimetière Mozabite.
- D'autres cimetières sont connus tels que Sidi El Bachir, du nom de l'un des plus vieux marabbouts de la cité au quartier Plateaux (ex: Saint Michel), El Melh au quartier Lyautey (Arrondissements d'El Hamri) et Moul-Douma dans le quartier les Planteurs, où on y enterrait les défunts de la ville jusqu’en
1958; il fut fermé au profit du cimetière d’Ain El-Beida.
- La colonisation française a réservé un carré situé au quartier Sananés (cimetière des aghas) abritent les tombeaux de Mustapha Ben Ismail, chef de la tribu des Douairs, et de Benaouda Mazari,
chef de la tribu des Zmalas.
Les Saints (الأولياء الصلحاء)
Les mausolées (Goubbas) des Aoulias El Soulahas de la ville d'Oran :
Cadi Boulahbal (Quartier Sidi El Houari ex: Casbah) en 1793 le bey ottoman appelé le borgne, qui fut édifié le mausolée (Goubba), Sidi El Bachir
(Quartier Plateaux ex: Saint Michel), Sidi Kada El Mokhtar (Quartier M'dina J'dida), Sidi Maâkoud Al Mahaji (Cimetière de Sidi El Fillali au
quratier les Planteurs), Sidi Ibrahim Tazi, Sidi El Hasni (Quartier Sananés), Sidi Snousi (Quartier Choupot), Sidi
Mohamed Es-Senni Al Mahaji (fut enterré dans un cimetière qui porte le nom de l’un de ses disciples Sid-El-Bachir à quelques encablures de l’est d’Oran), Sidi El Mekhfi,
Sidi El Ghrib (Cimetière qui porte sont nom au quartier les Planteurs), Sidi El Fillali (Cimetière qui porte sont nom au quartier les planteurs),
Sidi Bennacef, Sidi Blel (Place de Sidi Blel M'dina J'dida), Sidi Abdelkader Moul-Douma (Cimetière qui porte sont nom au
quartier les Planteurs), Sidi Abdelkader Moul El Sajra (Quartier Médioni), Sidi El Kh'routi Al Mahaji (Quartier
Lamur Djenane Djato), Sidi Dada-Youb (Sur la Route de La Corniche Oranais), Sidi Ahmed El K’bayli, Sidi Abdel Baki Benziane (Quartier les Planteurs) et Abdelkader al-Jilani Moul El Meida (La Montagne de Murdjajo) Cette koubba aurait été édifiée en
1425 par l’un des disciples de Abou Madyane, le Saint réputé de Tlemcen qui mourut subitement avant d’arriver à l’oued Isser (Bensekrane). Les disciples de Abou Madyane auraient installé sur les
hauteurs des petites koubbas, principalement dans la région d’Oran, en souvenir de leur professeur et imam éminent, Abdelkader al-Jilani, enterré à Baghdad (Irak).
Notons que l'imam Sidi El Houari El Maghraoui appartient à des fractions de la tribu berbère Maghraouas, de son vrai nom
Ben-Amar El houari né en 1350 dans le village Saur (Mur) ex:Bellevue près de Ain Tedles dans la willaya de Mostaganem. Il est mort
le 12 septembre 1439 et il est enterré dans son village natal Saur (Mur) ex:Bellevue. Sidi El Houari est venu à Oran chercher
les grands théologiens de l'Islam pour étudier les sciences coraniques dans la Zaouïa des Chorafas d'Al Mahaja, qu'était alors connue pour ses traditions dans le domaine des sciences
religieuses.
Zaouïa (École Coranique)
Tarika Derkaouia : Al Mahaja sont les premiers fondateurs de la Tarika Derkaouia en Algérie, et plus précisément dans la ville d'Oran
par Sidi Bouazza Al Mahaji disciple de Moulay Larbi Derkaoui à Fès (Maroc).
A la fin du XVIIIe siècle un chérif Idrisside Moulay Larbi Derkaoui crée l’ordre des Derkaoua. Son nom complet est Abou Abdallah Mohammed Larbi Ben Mohammed Ben Hossaïn Ben Saïd Ben Ali Ed
Derkaoui. Il est né en 1760 et originaire de la tribu des Beni Zerroual de Bou Brih (Maroc). Il fut le disciple du grand mystique Moulay Ali Ben Abderrahman El Amrani El Fasi dit Jamal qui avait
sa zaouïa à Fès, au lieu-dit Hummat Er-Remula. La doctrine de Moulay Larbi Derkaoui procède de la tarika Chadhiliyya jazouliya. Il est mort en 1823 dans sa zaouïa de Bou Brih où il a été enterré.
Il laissa trois fils : Sidi Mohammed, Moulay Ali et Moulay Tayeb. C’est ce dernier qui prit la succession de son père. Moulay Larbi Derkaoui eut de nombreux disciples : Sidi Ahmed El
Bedaoui El Fassi, Sidi Mohammed El Bouzidi, Sidi Mohammed El Harraq, Sidi Abdelouhad Ed Derbarh El Fassi, Sidi El Hadj Mohammed El Rhomari, Sidi Mohammed El Fassi, Sidi Malek Ez Zehouni et Sidi
Bouazza Al Mahaji. Les sept premiers disciples de Moulay Larbi Derkaoui sont tous Marocains. Ils ont tous fondé des tarika qui portent leur nom. Seul Sidi Bouazza Al Mahaji est Algérien. Il a
fondé la Tarika Derkaouia Mahajia à Oran.
Sidi Bouazza Al Mahaji, Il eut pour disciple Sidi Mohammed Ben Kaddour Al Oukili de Kerker (Maroc Oriental espagnol). Ce prestigieux maître eut pour élève Sidi El Hadj Mohammed Ben Ahmed Ben Abderrahman El Hebri de la famille d’Ouled Bouazza du douar Ouled Kaïm, tribu Benikhaled des Beni Snassen.
D’autres Zaouïas, dont notamment celle de Sidi Mohammed El Missoum se rattachent à Moulay Larbi Derkaoui. Une tarika importante tant par la personnalité de son auteur que
par l’intense activité de ses adeptes est celle qui a été fondée par Cheikh El Hadj Mohammed Belkaïd.
C’est la tarika Belkaïdiya El Hebriya. Issu d’une vieille famille tlemcénienne Cheikh El Hadj Mohammed Belkaïd était un homme d’une grande culture et d’une profonde
piété. Il est mort en 1998 à l’âge de 87 ans laissant sa succession à son fils Abdelatif. De caractère bienveillant et féru de culture et de dévotion, Cheikh El Hadj
Abdelatif est un homme très estimé. La Zaouïa qu’il dirige à Sidi Maârouf a Oran dispense un enseignement dans les différentes branches du savoir : étude du Coran et de la science du
hadith, culture littéraire, culture scientifique... Toute l’activité de la Zaouïa gravite autour d’un centre d’intérêt : la foi et la science.
Cette tribu d’Al Mahaja continue aujourd’hui à dispenser le prosélytisme religieux dans ses nombreuses Zaouïas à Oran et dans les grandes régions de
l’Ouest d’Algérie.
Chorafas
Les Chorafas (noblesse religieuse) sont les descendants de la dynastie Idrisside, les Chorafas vivent en majeure partie au Nord du Maroc, et à l’Ouest de
l’Algérie, notamment à El Gaada, commune située à 40 kilomètres au sud-est dans la banlieue d'Oran. Certains habitants de ce village ont des ancêtres remontant à Idriss II , par son fils Muhammad
ben Idris et le fils de ce dernier Ahmad ben al-Qasim Kannun, La famille est connue alors sous le nom d’Al Mahaja, comme le veut la tradition familiale, se fixérent à l’Ouest de l’Algérie
plus précisément dans la ville d'Oran. Se sont décernés ou fait décerner des chajaratte ou arbres généalogiques les rattachant à Hassan fils de Sidna Ali ibn
Abi Talib.
Agglomération Oranaise
-
La métropole Oranaise comporte plusieurs communes, dont deux sont agglomérées à la ville :
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Bir-El-Djir : Elle constitue la banlieue Est d’Oran ("en dehors des arrondissements"). Baptisée Arcole à l'époque coloniale, la commune, située à 8 kilomètres
du centre, est restée essentiellement agricole jusqu'à la fin des années 1980. Elle accueille aujourd'hui une population de 118 000 habitants, et devient un centre majeur de
l’agglomération oranaise. Elle abrite plusieurs sièges d’entreprises à l'architecture moderniste comme des bâtiments de Sonatrach, le nouveau CHU "1er novembre
1954", le Palais des Congrès, l'Université des Sciences et Technologies[36], conçue par l’architecte japonais Kenzo Tange, l'Institut des Sciences Médicales, et la Cour de Justice. On y projette la
construction d'un stade olympique de 50 000 places.
- Es Senia (auparavant La Sénia). Cette commune se trouve au Sud d’Oran, à 7 kilomètres du centre. Elle abrite des zones industrielles, plusieurs instituts universitaires (Université d’Oran-Es-Sénia[37], Institut de
Communication, École normale supérieure d'enseignement technique d'Oran (ENSET)[38], Centre de Recherche en Anthropologie Sociale et Culturelle (CRASC)[39], etc.) et l’aéroport international. Elle sera le terminus du Tramway d'Oran.
-
D'autres communes plus éloignées font partie de l'aire d'attraction de la ville sans toutefois faire encore partie de son agglomération :
- Aïn-el-Turck se situe au Nord-Ouest d’Oran à 15 km du centre. Il s'agit d'une station balnéaire qui comprend plusieurs édifices hôteliers et
complexes touristiques. Le paysage de cette commune change grâce aux nombreux projets entrepris : réseau autoroutier, stations balnéaires, hôpitaux, etc. À 8 km de la commune : la station balnéaire les Andalouses.
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Mers-El-Kébir : Cette commune se situe au Nord-Ouest d’Oran à quelque 7 kilomètres du centre ville. Elle est également une base maritime et une station
navale, siège de la marine nationale algérienne.
Transports
La ville dispose de moyens de transport limités, qui ne couvrent pas suffisamment les zones suburbaines. L'entreprise ETO (Entreprise du transport oranais) a acquis des bus neufs pour couvrir la
demande à hauteur de 70%. Mais cela reste insuffisant au vu du nombre d'usagers, notamment les étudiants qui fréquentent les deux grandes universités. Le visage de la ville va être transformé
grâce à la mise en œuvre prochaine du tramway d'Oran, dont le projet de faisabilité a été finalisé et validé par les autorités locales en décembre 2005. Les travaux, entamés en janvier 2007,
devraient durer environ deux ans et demi, pour livrer la première ligne du tramway en 2009. Elle devrait comporter 31 stations, réparties sur 17,7 kilomètres allant d'Es-Sénia, au Sud, jusqu'à
Sidi Maarouf, à l'Est, en passant par le centre ville (place du 1er Novembre). Le tramway devrait desservir la localité d'Haï Sabbah, l'université des Sciences et de
la Technologie (USTO), le carrefour des Trois Cliniques, le Palais de Justice, Dar El Baïda, le Plateau-Saint Michel, la place du 1er Novembre, Saint-Antoine,
Boulanger, Saint-Hubert, le 3e Boulevard périphérique et enfin l'université Es-Sénia.
International
- L'aéroport International Es Senia est à 12 km du centre ville.
- Le port est relié par des ferries aux ports européens de Marseille, Sète, Alicante et Almería, via la compagnie nationale Algérie Ferries ou la SNCM.
- La gare ferroviaire desservait des villes au Maroc, actuellement elle dessert uniquement des villes en Algérie comme par exemple Alger et Tlemcen.
Tourisme
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Lieux touristiques
- Centre ville d'Oran
- Le quartier historique Sidi El Houari (ex:Casbah).
- La mosquée du Pacha, construite au XVIIe Siècle sous le Bey Mohamed El-Kébir sur ordre de Baba Hassane Pacha d'Alger pour commémorer l'expulsion des
derniers musulmans d'Espagne (Morisques). Visite tous les jours de 8h00 à 12h00 sauf le vendredi
- Mausolée de Cadi Boulahbal, saint patron de la ville, en 1793 le bey ottoman appelé le borgne, qui fut édifié le mausolée (Goubba) dans le quartier Sidi El
Houari (ex:Casbah).
- La front de mer
- Le fort de Santa Cruz
- Musée Ahmed Zabana, édifié à cet usage en 1830, il est artistique, archéologique et scientifique. On y trouve des collections de préhistoire, d'archéologie, des beaux-arts,
d'ethnographie, et d'histoire naturelle
- Promenade Ibn Badis (vue d´ensemble sur le port et la vielle ville)
- Église Saint Louis, édifiée en 1679 par les Espagnols, saccagée lors des batailles et par le tremblement de terre, elle fut reconstruite en 1839
- Cathédrale du Sacré Cœur
- Place du 1er Novembre, avec l'obélisque en mémoire de l'émir Abd el-Kader et la fontaine au centre
- Forêt des Planteurs et Murdjadjo, 668 hectares de pins d'Alep, elle offre des vues sur la baie d'Oran, ainsi sur la rade de Mers El-Kébir. Au début de l'ascension, au sud, se trouve un
Restaurant
- Chapelle de la Vierge, construite en 1849, elle fut remplacée par une basilique en 1954. De là, vous aurez une vue panoramique de la ville d'Oran
- La Casbah, site pittoresque de la vieille ville arabo-espagnol
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L'Hôtel de ville d'Oran (La mairie) et ses deux grands lions en Bronze
- La corniche
- L'Opéra (Le théâtre)
- La synagogue
- Les plages de Oran, Mers El-Kébir, Aïn-el-Turck, Cap Falcon, Bousfer, Les-Andalouses, etc. Situées à l'ouest de la ville.
- Les villages autour d'Oran, Canastel, Kristel, Misserguin, Ain Franin et sa source thermale, etc.
- La montagne des lions
- Les îles Habibas à l'ouest d'Oran
- Les arènes d'Oran, un monument historique unique en son genre en Afrique[40]
- La cascade des Andalouses
- La falaise de Canastel, descente à pied aux amateurs de nature et des promenades pédestres
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Mers-el-Kébir, village pittoresquement accroché à l'extrémité d'un promontoire rocheux où trône un vieux fort, le Djebel El Marsa, construit en 1347
- Madegh et Cap Blanc à l'extrémité de la wilaya
- ...
Vue panoramique

Port et Front de mer
Photos d'Oran
Mairie d'Oran, Place d'armes qui abrite les 2 lions.
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Santa Cruz, vue depuis le centre-ville.
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La Sebkha d'Oran étendue d'eau salée.
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Tahtaha : place populaire de Mdina Djdida.
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Jumelages
Oran est jumelée avec les villes suivantes :
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Alicante (Espagne)
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Bordeaux (France)
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Caire (Égypte)
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Dakar (Sénégal)
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Djeddah (Arabie saoudite)
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Durban (Afrique du Sud)
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Gdansk (Pologne)
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Sfax (Tunisie) depuis 1989
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Oujda (Maroc)
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Casablanca (Maroc)
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Zarka (Jordanie)
Vie artistique et culturelle
Musée Ahmed Zabana (ex-Demaegt)
Ce musée, ne bénéficiant malheureusement que de peu de moyens, est reconnu internationalement comme ayant reçu en dotation l'essentiel des œuvre de l'ancien "Musée des Beaux Arts d'Oran"
(Demaeght), et notamment une collection importante de Peintres Franco Algériens ou y ayant travaillé tels qu'Abdel Tif ou André Suréda. On y trouve des œuvres de peintres célèbres de l'École
d'Alger, comme Jean Launois, André Hébuterne, Maurice Bouviolle, Léon Cauvy, Marius de Buzon, Pierre Deval, Léon Carré, Paul Elie
Dubois, Georges Halbout du Tanney, etc.
Films
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Films sur Oran :
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L'Inspecteur Marque le But, 1975, film réalisé par Kaddour Brahim Zakaria.
- Soleil, film réalisé par Kaddour Brahim Zakaria.
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Kafilate El Djanoub (Caravane du Sud), reportage réalisé par Kaddour Brahim Zakaria.
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Chaib El Khedim, film réalisé par Kaddour Brahim Zakaria.
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Erbah yal Khasser, 2008 Série de film réalisé par ?.
Théâtre
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L'Homme de Théâtre :
- Abdelkader Alloula a joué toutes les gammes de l'art théâtral : il est successivement ou simultanément acteur, adaptateur, metteur en scène et créateur de textes.
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Acteur :
- Dans de nombreuses pièces, il s'adonne aussi à l'adaptation de pièces du théâtre universel. Celle qui le fait connaître du public algérien, en 1970-1971, est Homk Salim (Le Journal d'un
fou de Gogol), premier monologue du théâtre algérien. En 1978, il adapte Les Bas-fonds de Gorki et Les Bains de Maïakovski, au TRO.
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Mais, ce qui fait de lui, un des grands noms du théâtre algérien, ce sont ses créations :
- D’abord El Khobza en 1972, Hammam Rabi en 1975, Lagoual ou meddâh (les dits) en 1980, Ladjouad (Les Généreux) en 1983 et Litham (Le Voile) en 1985.
Musique
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L’éveil culturel :
- L’éveil culturel entre les deux guerres mondiales (1914 – 1918 et 1936 – 1945) se caractérise par un bouillonnement marqué par des phénomènes majeurs dont la ``citadinisation`` du bédoui
traditionnel avec des chanteurs comme Hachemi Benssmir (1877 - 1938), Abdelkader El Khaldi (1896 - 1964), Cheikh Madani (1888 - 1954), Cheikh
Hamada (1889 - 1968) qui se produisaient surtout dans les cafés devant un auditoire de connaisseurs.
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Le Wahrani, style musical Oranais :
- Le wahrani est un style musical algérien qui à son origine dans les banlieues d'Oran des années 30. Il associe l'art du malhoun avec des éléments bédouins et espagnols inspiré par la
politique.
- Les instruments traditionnels du malhoun sont remplacés par des instruments modernes comme l'oud, l'accordéon, le violon ou le piano par un changement des mélodies et des rythmes. Le
wahrani a acquis un timbre plus universel que le melhoun, ressemblant ainsi à la musique des pays arabes et aux chansons espagnoles, françaises et latino-américaines qui sont produites en
masse.
- Le wahrani diffère du melhoun par sa finesse musicale. De plus, les idées poétiques du wahrani sont plus élaborées que celles du raï.
- Des les années 50/60 Ourad Boumediene, Ahmed Wahby, Blaoui M'Hamed El Houari, Ahmed Saber, Missoum Benssmir et M’Hamed Benzerga étaient les pionniers de la chanson Wahrani.
- Les Nouveau artistes de la chanson Oranaise : Houari Benchenat, Baroudi Bekheda,
Cheikh Naâm, Abdelkader Khalid, Rahal Zoubir, Mohamed Mazouzi, Cheikh Fethi et Houria
Baba.
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Oran la capitale du Raï :
- La musique Raï tire ses origines dans les anciennes traditions algériennes lorsque les habitants venaient chercher conseil auprès des vieux des Zaouias
Précisément Zaouia Derkaouia de la ville d'Oran. Ces conseils ou avis s'appelaient " Raï " Ceux-ci reapparurent au siecle dernier sous forme de poesies ou de
chansons et fusionnerent avec les formes musicales egyptiennes et francaises..
- Oran est la capitale du Raï, cette musique originale qui mêle instruments traditionnels et électroniques, au même titre que l'interpénétration de la joie de vivre et de la mélancolie
(chagrin d'amour, alcool, misère).
- Le Raï a longtemps été considéré comme une musique vulgaire, on ne pouvait décemment l'écouter en famille, comme le chant Wahrani, Chant Bédoui ou andalous.
- Des les années 60 Bouteldja Belkacem et Mohamed Sanhaji étaient les pionniers de la chanson Raï et Bellemou
Mesaoud, Boutaiba El Hfif et Benfisa Younes dans les années 70.
- A la fin des années 70 et au début des années 80, une nouvelle génération débarque avec les instruments de leur époque (synthétiseurs, batterie, guitare électrique) et viennent
révolutionner le Raï en s’imprégnant des styles rock, pop, funk, reggae et disco avec notamment Mohammed Maghni, mais aussi Rachid et Fethi Baba Ahmed qui développent
la production Raï. Les producteurs de disques pour les différencier des cheikhs et cheikha, leur accole le surnom de Cheb ou Cheba (jeune en Arabe).
- Les premiers Cheb et Cheba de la Musique Rai : Cheb Khaled, Cheb Sahraoui, Cheb El Handi, Cheb Tahar,
Cheb Abdelhak, Keouider Ben Said, Cheb Hamid, Cheb Hasni, Cheb Zergui, Cheb Mami,
Cheb Zahouani, Cheba Fadila, Cheba Zohra, Cheba Naoual et Cheba
Zahouania.
- Le Raï est marginalisé par les autorités algériennes qui n’aiment pas le message hédoniste ou contestataire que le genre véhicule, le rai est paradoxalement devenu un des principaux
symboles de la culture algérienne.
Festivals
-
Principaux Festivals :
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Festival de la musique et de la chanson Oranaise: Chaque artiste doit participer avec au moins une nouvelle chanson. Une condition exigée par le comité de
programmation du festival. Qui tiendra chaque année à Oran du 26 au 31 août.
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Festival du Raï qui se tient chaque année à Oran au début du mois du 2 au 8 août.
-
Festival International du Film Arabe qu'est organisé chaque année à Oran. [41].
- Le Salon national de la peinture des enfants. Organisée par l'association Le Libre pincea et qui se tien chaque année à la maison de la culture Zeddour Mohamed Brahim Kacem d'Oran
du 1er au 16 juin, il regroupe des enfants 48 wilayas d'algerie (en moyene 3000 enfants)
Personnalités
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Personnalités nées à Oran
- Léon Claro (1899-1991), architecte
- Émile Claro (1897-1977), artiste peintre
- Abdelkader Alloula dramaturge et écrivain, assassiné à Oran en mars 1994
- Jean Benguigui, né en 1944, acteur français.
- Pierre Bénichou, né en 1938, journaliste français.
- Louis Bertignac, né en 1954, musicien français.
- Pierre Bensusan, né en 1957, guitariste virtuose et chanteur français.
- Alain Chabat, né en 1958, comédien français.
- Philippe Corcuff, né en 1960, philosophe et sociologue français.
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Etienne Daho né en 1956, chanteur français.
- Georges Dayan, homme politique
- Orane Demazis (1894-1991), comédienne française.
- Jean-Claude Dupont (1944-), homme politique français.
- Jean-Pierre Elkabbach, né en 1937, journaliste français.
- Renée Gailhoustet, né en 1929, architecte française
- Nicole Garcia, né en 1946, actrice française.
- Sophie Garel, née 1942, animatrice de télé et de radio.
- Cheb Hasni, né en 1968 - assassiné le 29 septembre 1994, chanteur de raï sentimental.
- Cheb Khaled, né le 29 février 1960 à Oran, surnommé le roi du raï.
- Chaba Zahouania, chanteuse.
- Maurice El Médioni, né en 1928, musicien.
- Robert Ménard, fondateur de Reporters sans frontières
- Régis Obadia, né à Oran en 1958, chorégraphe français de danse contemporaine.
- Emmanuel Roblès (1914-1995), écrivain français.
-
Ahmed Saber (1937-1971) : chanteur oranais et compositeur.
-
Yves Saint-Laurent (1936-2008), grand couturier français.
- Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil) (1881-1969), un patrimoine culturel de grande valeur dont les œuvres traitent d'histoire, de linguistique et des sciences religieuses.
- Rachid Taha, 18 septembre 1958, chanteur algérien.
- Reinette l'Oranaise, née en 1915, dame de la musique classique algérienne.
-
Michèle Villanueva, née en décembre 1938, historienne et écrivaine oranaise.
- Karin Viard, née le 24 janvier 1966 à Oran, actrice français.
- Ahmed Wahby (1921-1993), chanteur de "moderne oranais"ï.
- Cheikh El Miloud Al Mahaji (1919-2001), Fondateur de l'association El-Falah à Oran et de la médersa du même nom.
- Ahmed Zabana (1926-1956), militant indépendantiste et chahid de la guerre d'Algérie.
- Zeddour Mohamed Brahim Kacem (1925-1954), nationaliste Algérien, premier étudiant martyr de la Révolution.
Sports
Histoire du football Oranais
-
MC Oran le doyen de la Division Une :
- Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, MC Oran et le grand club de la ville Le doyen de la D1 qui a conquis de nombreux titres nationaux et
internationaux, il est domicilié au Stade Ahmed Zabana d’une capacité de 45 000 places, une grande salle multisports (palais des sports) et un Stade Habib Bouakeul d’une capacité de
10 000 places.
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Cette présence se confirme également dans tous les sports :
- Miloud Hadfi (MC Oran) et Tahar Benferhat (JSM Tiaret) qui avaient constitué la charnière centrale de la sélection africaine à la
mini-coupe du monde en 1972.
- Le phénomène s'est étendu chez les autres formations de l'Ouest. Alors que dans un passé récent, ces mêmes clubs recrutaient des joueurs étrangers tels l'ex-international Marocain Filali,
qui a porté les couleurs du CR Témouchent, le WA Tlemcen et qui comptait dans ses rangs Verdier et Markovich, l'ES Mostaganem
Gabrinovitch et Popov, le MC Oran avait comme entraîneur le portugais Carlos Gomez avec lequel il a gagné son premier titre de champion d'Algérie en 1971,
l'ASM Oran Gomez, l'USM Bel-Abbès était composé des Tunisiens Henia, Kherrit et Lahmar ou encore les footballeurs algériens des années 1950 comme les frères
Boudjellal l'attaquant et le défenseur Ouis Miloud au quartier Lamur de l'équipe (Etoile Hamri) et celui de
Nair Larbi, le défenseur de l’équipe de l’USM Oran.
- Abdelkader Benfréha appelé communément Béka ou Fréha la carrière de la « Tête d’Or » du Mouloudia qui mérite au moins d’être bien connu par les jeunes forumistes Hamrawa qui
n’ont pas eu la chance et le bonheur de le voir jouer avec sa chère équipe pour laquelle il aurait tout donné… Il y a Miloud Hadfi autre grandissime Gloire du Mouloudia. A présent, grâce à
cette série de jeu devinette permettant de faire connaître les joueurs marquant de leur emprunte l’histoire du MC Oran.
-
Ses matches au Stade du Rail :
- Après le boycott des compétitions officielles et le sabordage de toutes les associations musulmanes de toute l’Algérie en mai 1956, le Nidam FLN organisait tournois entre les formations
des Hawma d’Oran comme Médioni, M’dina J’dida, Lamur et de la périphérie El Karma, Sidi Chahmi, Douar Es Senia, Sig, ainsi
que d’autres villes régionales comme USM Bel-Abbès.
-
Lamur était représentait principalement par l’équipe de l’Etoile Hamri aux couleurs ‘Kahla wa Beïda’ cher à son mentor et grand serviteur aâmi Belgacem avec
une multitude de talents comme les gardiens Aroumia Benali, Mohamed et Larbi Mahnane, les défenseurs Mankou, Abdallah, Stamba, Ouis, Hassan, Tazi, les milieux Boukha, Ahmed Chouiter (Coco),
Berrouane, les frères Boudjellal, Ghalem Soualmia, Kaddour Naïr…
- A noter que la plupart de ces joueurs continuaient à évoluer avec leurs différents clubs C.D.J., CAL Oran, FC Oran,
S.C.C. (Choupot)…) où ils étaient encore officiellement licenciés comme Boudjellal Larbi à la J.S.S.E. (Sidi El Houari), Ouis Miloud à l’A.S.M.O. puis A.S.E. (Association Sportive Eckmuhl), Ghalem
à A.S.M.O. (Association Sportif Marine Oran)…
Clubs de football
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Les clubs de foot les plus connus de la ville d'Oran sont :
- MC Oran (Lamur Arrondissements d'El Hamri) D1.
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ASM Oran (Saint-Antoine Arrondissements Es-Saada) D2.
-
SCM Oran (Médioni Arrondissements d'El Hamri) D3 Ouest.
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CRBA (Ain El Turk) D3 Ouest.
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Les Clubs, moins connus et qui n'ont pratiquement pas quitté les divisions inférieures :
-
RCG Oran (Cité Petit), J.S.S.E. (Sidi El Houari), CAP (Planteurs), FC Oran (Carteaux), ASM (Mers El Kébir), RC Oran (Cité
Petit), RAIL (Delmonte), USM Oran (M'dina J'dida).
-
Les Clubs qui sont arrêtent apprêt l’indépendance 1962 :
- A.S.M.O. (Association Sportif Marine Oran), Club Des Joyeusetés C.D.J. (Derb), G.C.O. (Gallia club Oran), Nadjah (Karguentah), l'EM Oran (Sidi Blel), F.C.A. (Foot
Collège Ardaillon), A.S.S.E. (Saint-Eugène), K.S.El-khaldia (Lamur), El
Kahla (Bastie), Etoile Hamri (Lamur), S.C.C. (Sporting
Club Choupot), S.O.C. (Stade Olympique Cuvelier), R.C.C. (Racing Club Cite Petit),
C.O.S. (Es Senia), C.O.B. (Boulanger), JSB Oran (Jeunes Sportif Bastie Oran),
J.S.C.P. (Jeunes Sportif Cité Petit), F.S.P.O. (Foot Sapeurs Pompiers Oran), F.A.M. (Foot Asptt Misserghin), F.S.E. (Foot Saint Eugene), A.S.E.
(Association Sportive Eckmuhl).
- Oran a vu naitre le plus ancien club de foot d'Afrique et des pays arabes, Stade le Calo (CAL Oran) a été fondé en 1897.
Athlétisme
-
La première médaille d’Or pour l’Algérie.
-
Rahoui Boualem Spécialité: 3000m/steeple – Cross, le premier sportif qui a gagner la première médaille d’Or pour l’Algérie. Apprêt l'indépendance aux Jeux
Méditerranéens 1975 à Alger (3000 m/st en 8'20"2).
Boxe
-
La première médaille du Jeux Olympique.
- La première médaille olympique algérienne a été, d'ailleurs, obtenue en 1984 à Los Angeles en boxe par Moussa Mustapha.
Natation
-
Un nageur sorti d’Oran.
- Le palmarès de Salim Iles aurait de quoi faire pâlir d’envie bien des nageurs. Premier nageur Algérien à rivaliser avec les plus grands, Salim
Iles a prouvé que l’Afrique avait une place à défendre dans les championnats internationaux. Et ouvert la voie à toute une génération montante. Presque malgré lui.
- la natation qui tend à disparaître. le thème a été largement débattu avec des “pros” de la discipline tels que le Dr Affane Zaza, Benchekour (coach national)
Nadia Taouti (ex-championne nationale) et les gestionnaires de la FAN, la LON, la DJS et de l’OPOW. Bien entendu la source du problème est l’absence
d’infrastructures. Oran fut un pôle de développement et Salim Ilès est le modèle.
Marathon international
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Le premier Marathon international d'Oran.
- Le premier Marathon international d'Oran a été réalisé en 2005. Son objectif était de démontrer les bienfaits de la course à pied et de distraire le
public par ce genre de compétition, à la fois sportive et festive.
Gastronomie Oranaise
Article détaillé : Cuisine algérienne.
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- Mona : La célèbre brioche( pain brioché) oranaise : Ingredients, 500 g de farine, 10cl d'huile, 1/2 cube de levure de boulanger,
100 g de sucre en poudre, 3 œufs, 1 sachet de sucre vanillé, 1 zeste de citron râpé, Un peu de lait tiède, Pour la décoration : 2 jaunes d'œuf,
1 pincée de sel, 4 sucres en pierre, elle fut célèbre à l'époque andalouse.[42]
- Karantika : En espagnol Calient (chaud) : La fameuse calentica est cuit au four est à faite a base de farine de pois chiches, eau, huile et sel, elle fut célèbre à l'époque des
Espagnols.[43]
- Gaspacho oranais : (Ragoût) de petit gibier et de viande blanche accompagné de galettes de froment, qu'on appelle "tortas de gazpacho". d'Espagne, il a gagné Oran, où était implantée une
forte population d'origine ibérique, d'où le nom de "gaspacho oranais"[44] qu'on
lui donne parfois. C'est un plat qui se mange chaud et qu'il ne faut pas confondre avec la soupe froide du même nom (origine Espagne dans la région de La Manche une région voisine de Murcia et
Valence).
- Couscous : (Taâm)est sans conteste le plat le plus emblématique à travers toutes les régions du pays. Sa préparation diffère toutefois d'une région à une autre. Son goût change en
fonction de son assisonnement selon les spécialités de chacune des régions. Imbibé de sauce rouge et épaisse légèrement sucré au sud du pays ou garni de légumes accompagné d'une sauce jaune
(coueleur obtenue grâce au safran) dans les régions de l'ouest. En parfaites cuisinières, les Oranaises quand à elles se distinguent dans l'art de sa préparation. Il est servi, le vendredi dans
tous les foyers (à noter que les premiers réfugiers Andalous et Morisques mangeait de la paella les vendredis), en Seffa (sec et garni de sucre en poudre avec du petit lait). Il peut être
M'seggui (imbibé d'une sauce rouge avec des morceaux de viande et plusieurs légumes comme la pomme de terre, les carottes, les courgettes...) etc.
-
Pain matlou3 : Ingrédients 500g de farine de blé, 250g de farine blanche, de la levure boulangère, peu d'huile ou beurre dans l’âte, du sel et de l'eau tiède, peu
de sucre.
-
Crêpes : (Beghrirs) aux mille trous et de miel, 500 g de semoule, 120 g de farine, 30 g de levure Boulangére, une
cuillerée à café de sel, une cuillerée à café de sucre, 1/2 litre de lait, 2 œufs, 50 g de beurre, eau de fleur d'orange, 1/2 litre d'eau tiède, ...
- Harira : Une soupe traditionnelle de l'ouest de l'Algérie et du Maroc, elle est bien epicée agréablement parfumée au citron. C'est un mélange succulent de légumes, de viande et de farine
de blé tendre appelée D'chich. 300 g de viande de boeuf ou de veau, 150 g de lentilles vertes, 150 g de pois chiches en bocal. C'est la soupe préférée des Oranais durant le mois de Ramadan, elle
est traditionnellement le plat de rupture du jeûne.
-
Pain Maison : (Kesra taâ adar) Ingrédients, 1 kg de farine fine, 1 verre d'huile, une cuillerée à café de sel, 1 sachet de levure de boulanger, 1 œuf, Eau chaude
(Kesra cuite au four).
- Torno : ( Halouet Tabaâ ) Ingrédients, 1kg de farine, 250g de sucre semoule, 250g de beurre fondu, 2 verres d’huile, 6 œufs, 2 jaunes d’œuf pour la dorure, 2 sachets de levure chimique,
2 sachets de sucre vanille zeste râpé de 2 citrons et de 2 orange, (Gâteaux d'origine des Juifs Maghrébin).
- Maâkouda : (Galette de Pommes de Terres), Ingrédients: - 4kg de pommes de terres- 2: oeufs- 2 cuillères à soupe: de persi haché- 2 cuillères à soupe: de coriandre haché- 1 cuillère à
soupe: de cumin- 3: gousses d'ail- un peu: de farine- selon convenance: sel- selon convenance: poivre.Pendant le mois de Ramadan, elle est traditionnellement le plat de tout les jours.
-
Tajine Barkok : (Plat d’Abricots) Ingrédients, 1 ou 2 morceaux de viande d'agneau, 250 g d'abricots secs, 2 oignons, 1/2 cuillerée à café de safran, 1 pincée de
gingembre, un morceau de cannelle, 4 cuillerée à soupe de sucre, Huile, Sel, poivre.
- Makroud : Ingrédients, - 1 pincée: de sel- 1 verre à thé: d'huile- 300 g: de beurre fondu- 1 kg et demi: de semoule moyenne- 1 petite cuillerée: de canelle- 3 grandes cuillerées:d'eau de
fleurs d'oranger- 2 grandes cuillerées: de beurre- 1 petite cuillerée: de nouiwira moulue- 750 g: de dattes- 2 grands verre: d'eau- un peu: d'eau de fleurs d'oranger pour ramasser la pâte- un
pot: de miel (Gâteaux d'origine tunisienne).
-
El kahk : Ingrédients, les œufs, le sucre, l’huile, l’anis et l’anis vert, la vanille, la limonade, les graines de sésame, les zeste de citrons, l’eau de fleurs
d’oranger et enfin la farine et la levure (Gâteaux Maghrébin).
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Takneta : Ingrédients, 200 gramme de semoule fine, 125 gramme de beurre, 200 gramme de miel, De la cannelle et des amandes effilées en décoration.
- Ghribia : El Ghribia (mantecaos), Ingrédients : 1 kg de farine, 350 g de beurre, 350 g de sucre glace, 100 g d'amandes hachées grossièrement, 1/2 sachet de levure (Gâteau
Maghrébin).
-
Tajine Brania : (Plat Oranie) Ingrédients, 1 litre d’eau, 700 de viande, 1poignée de pois chiche, 4 grosses aubergines, une cuiller à soupe de concentré de
tomates, sel, poivre, 1/2 cuillerée à café de Carvi, 1/2 tête d’ail, 2 cuillerée à soupe d’huile.
- Berkoukes : (spécialité algérienne) Ingrédients, Quelques morceaux de viande en cubes (ici, agneau), 1 gros oignon, 3 gousses d'ails, 1 verre de 150 ml de lentilles, 1 belle carotte
coupée en petits dés, 1 courgette coupée en petits dés, 1 belle pommes de terre coupée en petits dés, 1 navet coupée en petits dés, Un petit bol de pois chiches cuits, 2 à 3 tomates râpées, 1 CS
de concentré de tomates, 1 feuille de laurier, Paprika, ras el hanout, cannelle, sel, poivre, Coriandre fraiche hâchée ou oersil plat frais haché, 500g de pâtes " petits plombs ", 2 litres à 3L
d'eau (plus ou moins suivant l’absorption).
-
Tajine Zitoune : (Tajine aux Olives) Ingrédients, cuisses de poulet, 1 oignon, 1 tomate, 2 carottes, 1 tasse d'olives vertes dénoyautées, 250g de champignons de
paris, 1 Cc de beurre, 1 Cs d'huile, Ras el hanout, brin de thym, 1 Cs de persil ciselé, Sel et poivre.
- Paella : (spécialité Valencienne d'origine musulmane), plats (longs) - Viandes : poulet, canard, lapin, en morceaux - Huile - Haricots verts - Haricots style gourganes (si
disponibles) - Haricots blancs fraîchement décortiqués ou en conserve, rincés et égouttés - Purée ou coulis de tomates fraîches – Pimentons doux ou paprika – Safran - Escargots frais ou en
conserve, rincés et égouttés - Sel - Riz bomba (riz à paella) ou riz à grains longs (environ 125 ml (1/2 tasse) par personne).
- Spécialité Poisson: pour apprécier une bonne soupe au poisson ou une paella bien garnie aux différents fruits d emer, la pêcherie d'Oran siturée à l'entrée ouest du port reste l'endroit
idéal. Faisant face à la bonne brise marine, ses restaurants invtent, de par leurs murs mouchetés de coquillages incrustés, de par leurs décors de filets et de mailles entrelacées, d'étoiles de
mer et de carcasse d'espadon séchées, à la navigation à travers une tablée de poissons blancs et bleus aux couleurs de la Méditerranée.
- Sardine: c'est le poisson préféré des Oranais durant les week-ends et jours de congé. De préférence grillé, la sardine se partage en famille et entre amis à la maison comme en plein air.
- Escargot: mollusques très prisés en Europe, les oranais excellent dans leur prépartion. En bouillon très épicé, les escargots cuits sont dégustés comme friandise chaude ou froide. Ils
serviront également à agrémenter un délicieux plat de riz façon créole ou bien à la sauce piquante.
Les Quartiers d’Oran
Anciennes et nouvelles appellations :
Les Abattoirs (Hai Noussair) - L'Académie (Hai El Moudjahidine) - Arbesville (Hai Tafna) - Les Bas Quartiers (Hai Imam
El Houari) - Bastié (Ibn Sinna) - Bel Air (Hai Tafna) - Bon Accueil (Hai El Mactaa) - Bouakeul (Hai El Feth) - Boulanger
(Hai Oussama) - Brunie (Hai Essaada) - Canastel (Hai El Menzah) - Carteaux (Hai El Mactaa) - Castors
Cité Jourdain (Hai Chouhadas) - Castors St Georges (Hai Chouhadas) - Castors Cité Douanière (Hai Tarik) - Castors
Familiaux (Hai Tarik) - Cavaignac (Hai El Khalidia) - Centre Ville (Hai El Emir) - Chollet (Hai
Raz El Ain) - Choupot (Hai Abdelmoumen) - Cimetière Américain (Hai Filaoucen) - Cimetière Israélite (Hai Echabab),
Cité Djamel (Hai Dar Beida) - Cité Les Arènes (Hai Essaada) - Cité Jardins (HLM) - Gambetta (Hai Ibn Rochd) -
Cité Marine Dar Beida (Hai Dar Beida) - Cité Militaires (Hai Essaada) - Cité Petit (Hai El Badr) - Cité Petit Lac (Hai El Dhaya) - Cité Les Troenes (Hai El Dhaya) - Cité Protin (Hai Essaada) - Cité
Radieuse (Hai Tarik) - Courbet (Hai Esseddikia) - Cuvellier (Hai Othmania) - Dar El Hayat (Hai Echabab) - Delmonte (Hai El Khalidia) - Derb Israélite (Hai Nesr) - Eckmulh (Hai Mahieddine) - Eugène Etienne
(Hai Snouber) - Fermes Perrier (Nourdine Khemisti) - Fermes St Marie (Nourdine Khemisti) - Foyers Oranais (Hai Othmania)
- Gambetta (Hai Esseddikia) - Gambetta Supérieur (Hai Ibn Rochd) - Glycines (Hai Tarik) - Hippodrome (Hai Tafna) - HLM
Gambetta (Hai Ibn Rochd) - HLM Les Amandiers (Hai El Feth) - Hotel de Ville (Hai El Emir) - Karguentah (Hai El
Karama) - Lamur (Hai El Hamri) - Les Palmiers (Hai Ennakhils) - Logis Familial Moderne (Hai Tarik) - Lyautey
(Hai El Hamri) - La Calère (Hai Imam El Houari) - La Marine (Hai Imam El Houari) - Magnan (Hai Oussama) - Maraval Berthoin (Hai Othmania) -
Médioni (El Ghoualem) - Melis (Hai Esseddikia) - Miramar (Hai El Moudjahidine) - Montplaisant (Hai El
Omaria) - Planteurs (Hai Si Salah) - Pont Albin (Hai Bouamama) - Protin (Hai Essaada) - Quatre
Chemins (Hai El Dhaya) - Sananes (Hai El Mokrani) - Sanchidrian (Hai Filaoucen) - St Antoine (Hai Sidi
Okba) - St Charles (Hai El M'nouer) - St Eugène (Hai Al-Maqqari), St Hubert
(Hai Essalem) - St Louis (Hai Sid El Houari) - St Michel (Sid El Bachir) - St Pierre (Hai Yaghmoracen) - Terrade (Raz El Ain) - Victor Hugo (Hai Ibn Sinna) - Villaga Nègre (Mdina Djadida) - Ville Nouvelle (Mdina Djadida) - Yllouz (Hai El Mactaa) - Zone Industrielle (Hai Nousseir) - Zuhn USTO (Zuhn USTO).
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